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Faire semblant de réfléchir: tout un art

Une étude révèle l’activité la plus pratiquée par les Esdessiens en cours: « faire semblant de réfléchir »

L’étude Sphinx est enfin arrivée ! Pas besoin de ressortir vos cours de première année, Média ESDES vous décrypte tout.

« Faire semblant de réfléchir » est l’activité la plus rependue (68%) selon un sondage réalisé sur un panel représentatif de la population Esdessienne. Cette activité devance largement le « faire semblant de ne pas être sur les réseaux sociaux » (9%), « tenter de se rappeler du prénom de sa dernière conquête » (5%), « gribouiller sur le coin de sa feuille » (4%) et « rêver que Justin Bieber soit subitement atteint d’une extinction de voix « (3%). Quant aux deux activités les moins pratiquées, il s’agit de « réfléchir à comment inverser la courbe du chômage » (0,04%) et l’indétrônable « suivre le cours en entier » (0%).

L’illusion, une activité dans l’âme des Esdessiens

Si cette activité est largement pratiquée, elle nécessite toutefois une certaine concentration :

Souvent, je lève les yeux et je fronce les sourcils pour que le prof pense que je l’écoute. A la fin du cours, je suis complètement épuisée. Cette technique n’est pas encore naturelle, il faut toujours y penser. explique Talloulah, 1A.

Talloulah n’est pas un cas isolé, un groupe de 3A admet rencontrer quelques difficultés après avoir fait semblant de réfléchir :

Je fais partie d’un groupe de 5 Esdessiens en atelier DPE. Au début, nous n’avons pas eu besoin de nous concerter pour mettre en place la technique, tout s’est fait très naturellement, comme une évidence. Le problème est que, 2 semaines avant les oraux, nous n’avons toujours pas de projet à présenter. Je pense que cette activité ne peut malheureusement pas s’appliquer à tous les cours. Je le saurais pour la prochaine fois. nous confie Pauline, 3A (déjà inscrite aux rattrapages).

Son succès serait plus marqué en master, car de plus en plus maîtrisé d’année en année :

« Au début, c’est un peu difficile, il ne faut pas oublier d’opiner du chef pour faire croire que la réflexion aboutit après avoir pencher la tête à l’oblique. L’inverse, et c’est foutu. Aujourd’hui, je pense avoir la bonne technique. Si bien que je ne me fais plus interroger. Le prof sait quand je suis en pleine réflexion et qu’il risque de me faire perdre le fil en m’interrompant. » raconte Julien, 4A.

Forcée de souligner l’ingéniosité des étudiants de l’ESDES, la direction a décidé de financer l’étude de l’année prochaine afin de la faire apparaître dans la future plaquette. L’ESDES met le cap sur les objectifs 2020 !

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