Ces étudiants qui ont marqué l’histoire

Alors que toi tu galères avec ton étude de marché sur la satisfaction des clients, ton challenge marketing qui révolutionne un paquet de pâtes, tes bribes d’idées DPE qui ne te mènent nulle part (ou plutôt à l’échec), eux, n’ont pas perdu de temps. Génies précoces, brillants intellectuels, esprits redoutables, leurs capacités sont telles qu’on se dirait presque que y’a truc qui colle pas… Ahhh, mais qu’est-ce qu’on aurait été content de se retrouver le bureau à côté en partiel.

Celui que tu aurais aimé avoir à porté de vue en SI

Alexander Graham Bell avait quelques problèmes de communication avec sa femme et sa mère qui étaient… sourdes. Ce qui ne l’empêcha pas d’inventer le premier smartphone, ou plutôt « télégraphe harmonique », en 1876, à 18 ans. Toi, au même âge, tu paniquais à l’idée que le prof de maths t’interroge sur les exercices que t’avais pas fait.

Celui que t’aurais beaucoup aimé avoir dans ton groupe de RSE

Bien plus concerné que toi par notre belle planète et ses océans (hein? de quoi? bah y a pas ça à Paris, nous on deal avec de vrais problèmes, genre l’interdiction des taxis Uber, ça, c’est urgent!), Boyan Slat a développé une barrière flottante permettant de stopper les déchets. A 18 ans, son idée a acquis le terme de « génialissime » au moment où il a passé la barre des 2 milliards d’euros récoltés sur une plateforme de crowdfunding…

Celui qui aurait été ton ami en maths… genre MEILLEUR POTE

De un : Paul Duan a lancé son entreprise à 22 ans, de deux : il l’a fait dans la Silicon Valley, de trois : c’est une ONG, pas une pompe à fric, un truc qui a pour but d’améliorer (voire de sauver) la vie des gens grâce à des algorithmes. Les projets en cours? Il aide les pompiers de San Francisco à placer leurs camions de manières plus efficaces (sauve des vies), travaille aux côtés du gouvernement américain sur le don des organes et leurs rejets (sauve encore des vies). Il souhaite, tout à fait humblement, « égaliser la qualité de la gouvernance, partout dans le monde » (sauve le MONDE). Ça vous a réconcilié avec les algorithmes? Oh, et, cerise sur le gâteau : il est FRANÇAIS.

Celui à qui tu aurais fait aveuglement confiance

Continuons sur la lancée des français qui ont pas mal déchiré. Vous vous demandez d’où vient le terme « braille » qui désigne la méthode de lecture des personnes malvoyantes? Eh ben de Louis Braille qui, en 1824 à 15 ans, vient juste de créer un langage, permettant aux malvoyants… de lire.

Bonus : quelques héros des temps modernes, des génies du quotidien, « fauchés mais futés », la preuve en images :

Voilà, en espérant que ces petits DIY de la hess vous aient appris que c’est souvent dans les situations les plus pathétiques, qu’on est souvent, le plus créatif.

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