Interview de Pierre Fautrel de Carré Bleu Records

Salut Pierre, tu es la première personne à être interviewée par notre journal, es-tu prêt à relever le défi ?

Complètement !

Pourrais-tu nous présenter votre projet ?

C’est un concept assez compliqué pour les gens qui ne sont pas amateurs de musiques électroniques. Le but est de créer une maison de disques, à petite échelle. Sur le marché de la musique électronique il y a pleins de petits acteurs qui sortent leurs propres productions et les majors. Carré Bleu Records veut devenir un acteur de la scène électronique locale, c’est-à-dire sortir des disques, des E.P (single) et des compilations. Le but est que notre structure reste étudiante. Au niveau du management de la structure, c’est des étudiants. Nos artistes sont presque exclusivement des étudiants.

Un de vos objectifs est de dévoiler au grand jour les talents que l’école possède ?

Exactement. Et puis dans un second temps je l’espère, se développer sur Lyon et peut être même la France !

Vous nous avez ambiancés au WEI, on vous a vu sur la plage, pendant les soirées… Aurons-nous l’occasion de vous revoir au cours des prochains évènements de l’école ?

On est une structure qui vient d’être lancée, donc on ne sait pas exactement. Dans un label tu as deux choses. Tu peux soit faire des soirées qui te sont propres, et là c’est toi qui organises. C’est surement ce qu’on fera pour les lancements de nos productions. Et puis tu as ce qu’on appelle du booking, c’est-à-dire nos artistes qui vont jouer dans d’autres soirées. C’est ce qu’on va travailler très prochainement.

Assez parler de choses sérieuses. En ce moment à la rédac’ , on est un peu en manque d’inspiration pendant nos apéros, et on voulait savoir quelle était ta track à passer pendant l’apéro ?

Question difficile.. A la sortie du WEI, il y en a une qui m’est restée dans la tête. C’est dans la playlist qu’on a mise sur Youtube, c’est le son de DJ Hyperactive qui est remixé par Len Faki : « Wide Open ». C’est un son techno, pas abordable pour tous. Ça tape super fort, et il y a une mélodie qui est folle.
Si je dois en redonner une, ça serait une house. Le son de Paul Johnson, qui est un pionnier de la House, et qui s’appelle « Get get down »

Un petit mot pour conclure ?

Be Carré !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *