Start-Up and Finish Down

Start-Up and Finish Down

Créer et entreprendre ne sont pas uniquement des mots qui font rêver et qu’on entend à la télé (pas sur NRJ12). Certains à l’école sont de vrais business developers (vendeurs de rêve). D’ailleurs ils bénéficient d’une notoriété telle, qu’ils sont de vrais patrons du campus (500+ sur Linkedin). Ces rois du pitch (dealers de pains briochés) s’affrontent lors de joutes annuelles devant un jury d’investisseurs qui consomment 750 présentations Powerpoint (750 siestes) par an et qui déterminent si t’es bankable (en gros si tu pèses).

Cette envie de créer sa propre entreprise, c’est-à-dire d’avoir un projet attaché à son blaze (S.A.R.L Dominique la Chaudière) n’est pas seulement une mode générationnelle. Il faut avoir du talent (du flow) et du courage (avoir lu L’Assommoir de Zola) car le chemin de la réussite d’une start-up est miné.

D’abord, il faut franchir l’étape du DPE en 3ème année pour déterminer ta fibre entrepreneuriale (taux de Zuckerberg dans ton sang).
Ensuite, bien s’entourer (pas de casting au physique) est nécessaire mais avant cela dénicher (ou voler) l’idée du siècle tu devras.

Souvent, c’est là où le bât blesse puisque trop d’étudiants déclarent ne pas être créatifs ou chercher, en vain, l’inspi depuis la maternelle. Pour pallier à ce frein psychologique majeur, les Piegistes se sont décarcassés lors d’un brainstorming d’anthologie pour vous sortir les Facebook de demain !

  1. La brosse qui maintient l’éclat des Stan Smith (fonctionne aussi pour Superstar)
  2. L’auto-école du turfu pour segway, overboard, drone et skate électrique
  3. BlaBlavion : le service de co-avionnage

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *